PAGE NOTRE CADRE
Comment notre accompagnement des rencontres avec l’Ayahuasca a-t-il évolué ?
Notre expérience nous a conduits à distinguer un groupe réellement constitué d’un rassemblement ponctuel de personnes qui ne se connaissent pas. C’est de cette différence qu’est née l’évolution de notre approche.
Pendant plus de quinze ans, nous avons accompagné de nombreuses cérémonies collectives.
En Guyane comme au Brésil, elles réunissaient des personnes qui se connaissaient déjà, dans un lieu familier, avec des repères partagés. Le groupe se retrouvait régulièrement et les nouveaux participants s’y intégraient progressivement.
En Occident, nous avons rencontré une tout autre situation : des personnes aux parcours et aux repères très divers, réunies pour une soirée ou deux, qui découvrent en même temps le lieu, les accompagnants et les autres participants.
Un groupe ne se crée pas en quelques heures
Avant une rencontre avec l’Ayahuasca, chacun arrive avec ses attentes, ses inquiétudes et sa propre histoire.
Quelques échanges avant le début de la cérémonie ne suffisent pas à créer la confiance nécessaire pour se sentir libre de s’exprimer ou de traverser ce qui se présente.
La peur de déranger, la comparaison, la proximité physique ou les réactions des autres peuvent maintenir une part de soi en retrait.
Lorsqu’un groupe est constitué, stable et expérimenté, il peut porter une force remarquable. Mais un rassemblement ponctuel d’inconnus ne crée pas nécessairement cette même qualité de présence.
Recentrer l’attention sur la personne
Certaines demandes sont venues de personnes qui pouvaient difficilement s’absenter de chez elles ou envisager un long déplacement, ne souhaitaient pas traverser cette expérience sous le regard d’autres participants ou se sentaient simplement plus à l’aise dans leur environnement familier.
C’est ainsi que nous avons commencé à accompagner quelques-unes de ces rencontres.
Notre présence s’est révélée plus disponible et plus sereine lorsque notre attention pouvait être consacrée à une seule personne ou à un cercle très restreint de proches.
Peu à peu, cette manière d’accompagner est devenue notre référence.
Chez vous, le plus souvent
La rencontre se déroule généralement à votre domicile. Nous nous déplaçons jusqu’à vous.
Vous restez dans un environnement familier, sans avoir à prendre vos repères dans un lieu collectif.
Cela évite aussi le stress du trajet avant la cérémonie, puis la nécessité de reprendre la route après une nuit intense, alors que la fatigue est présente et que l’expérience demande encore du temps pour se déposer.
Lorsque le domicile ne convient pas, un lieu calme, prêté ou loué à proximité peut être envisagé. L’essentiel est de pouvoir y rester sans précipitation et de limiter autant que possible les contraintes de transport.
La rencontre est avant tout pensée individuellement. Elle peut aussi être vécue en couple ou avec un ou deux proches lorsque leur présence paraît importante ou rassurante.
Pas nécessairement plus coûteux
La contribution financière reste comparable à celle d’une cérémonie collective.
Elle vous évite en outre les frais annexes, principalement liés au déplacement.
Une rencontre avec l’Ayahuasca ne remplace pas un suivi médical, psychiatrique ou psychologique. Une difficulté de santé ou une période d’instabilité doit être abordée avec les professionnels compétents.
Pour approfondir les aspects scientifiques, pharmacologiques et liés à la réduction des risques, nous vous invitons à consulter les ressources d’ICEERS.
L’EXPÉRIENCE – Description de l’expérience
L’expérience avec l’Ayahuasca — diversité des vécus et absence de résultat prévisible
Une expérience qui ne se prévoit pas
Aucune rencontre avec l’Ayahuasca ne peut être annoncée à l’avance. Son intensité, son déroulement et la manière dont elle sera comprise varient profondément d’une personne à l’autre.
Certaines personnes décrivent des visions, des souvenirs, des émotions intenses ou une perception inhabituelle du temps et du corps. D’autres traversent principalement des sensations physiques, de longs moments de silence, de confusion ou d’inconfort.
Il arrive également que très peu de choses semblent se produire. Une expérience discrète n’est pas nécessairement moins importante, mais rien n’oblige non plus à lui attribuer après coup une signification particulière.
Ces différences ne permettent pas d’établir un modèle. L’expérience vécue par une autre personne ne permet pas de prévoir la vôtre.
Ni scénario ni résultat attendu
Nous ne cherchons pas à orienter la rencontre vers une vision, une émotion ou une prise de conscience déterminée. Nous n’annonçons aucun résultat et ne considérons pas qu’une expérience spectaculaire soit nécessairement plus profonde qu’une expérience sobre.
Une intention peut être présente avant la rencontre, mais elle ne constitue pas un programme. Ce qui survient peut être très éloigné de ce qui était espéré, redouté ou imaginé.
Certains passages peuvent être éprouvants, déroutants ou physiquement inconfortables. C’est pourquoi la décision de participer demande une préparation sérieuse, une information honnête et des échanges préalables suffisamment approfondis.
Une expérience personnelle
Les mots employés pour raconter une rencontre appartiennent à chacun. Certaines personnes utilisent un vocabulaire spirituel, d’autres psychologique, symbolique ou simplement descriptif. Nous ne cherchons pas à imposer une interprétation commune.
Une vision peut être comprise comme un symbole, un souvenir, une construction de l’esprit ou une expérience spirituelle. Il appartient à la personne concernée de déterminer, avec le temps, ce qu’elle souhaite en retenir.
Cette liberté d’interprétation implique aussi de ne pas transformer immédiatement chaque sensation ou chaque image en certitude.
Après la rencontre
Le lendemain, ou même dans les jours suivants, certaines personnes ressentent le besoin de parler, tandis que d’autres préfèrent rester seules et laisser l’expérience se déposer. Nous recommandons de prévoir, autant que possible, au moins une journée calme, sans obligations importantes.
Un second échange peut avoir lieu quelques jours plus tard. Il permet de revenir sur ce qui a été vécu sans chercher à produire une conclusion immédiate ni à donner artificiellement un sens à chaque détail.
Une rencontre avec l’Ayahuasca ne remplace pas un suivi médical, psychiatrique ou psychologique. Une difficulté de santé ou une période d’instabilité doit être abordée avec les professionnels compétents.
Pour approfondir les aspects scientifiques, pharmacologiques et liés à la réduction des risques, nous vous invitons à consulter les ressources d’ICEERS.
PAGE LES REPONSES
Les réponses à vos questions
Une rencontre avec l’Ayahuasca demande de comprendre le cadre proposé, la préparation nécessaire et ce qu’elle peut engager. Voici les réponses aux principales questions qui peuvent se poser avant de nous contacter.
Qui vous accompagne ? Lucimar, issue du peuple Tapajó, et Éric, son mari, formé au fil de nombreuses années de pratique en Amazonie.
Depuis combien de temps pratiquez-vous ? Plus de 25 ans d’expérience avec l’Ayahuasca, entre le Brésil, la Guyane française et l’Europe.
Quelle est l’origine de l’Ayahuasca utilisée ? Le breuvage est préparé au Brésil, dans l’État du Pará, par une personne de confiance avec laquelle nous travaillons depuis longtemps.
Avant la rencontre
Faut-il déjà connaître l’Ayahuasca ? Non. En revanche, il est important de comprendre suffisamment ce que cette rencontre peut engager. Nous vous invitons à lire attentivement nos contenus et à consulter également d’autres sources sérieuses.
Dois-je me préparer ? Oui. Une préparation physique, alimentaire et psychologique est nécessaire avant la rencontre. Nous vous transmettons les indications adaptées à votre situation lors des échanges préalables.
Quelles sont les principales contre-indications ? Certaines situations médicales peuvent rendre cette démarche inadaptée, notamment certains antécédents psychiatriques, des troubles cardiovasculaires importants, la grossesse ou l’allaitement. Tous les traitements en cours doivent être signalés avant toute décision.
Je traverse une période difficile — est-ce le bon moment ? Cela dépend de la nature de ce que vous traversez et de votre stabilité actuelle. Nous en parlons avant toute décision afin de vérifier si cette rencontre est appropriée maintenant.
Faut-il suivre une diète avant la rencontre ? Oui. Des recommandations alimentaires adaptées à votre situation vous sont transmises en amont.
Puis-je parler de cette démarche autour de moi ? Oui, mais nous conseillons de rester discret avant la rencontre. Trop d’avis extérieurs ou d’attentes peuvent influencer inutilement votre préparation.
Pendant la rencontre
Combien de temps dure une rencontre ? Elle commence généralement en début de soirée et dure entre six et huit heures.
L’expérience peut-elle être difficile ? Oui, certains passages peuvent être exigeants, parfois déroutants ou inconfortables. Notre rôle est de vous accompagner tout au long du processus, sans minimiser ce qui se présente.
Que se passe-t-il si je me sens mal pendant la rencontre ? Nous restons présents et attentifs durant toute la nuit. L’un de nous ne boit pas afin de conserver sa pleine capacité d’intervention et, si nécessaire, de contacter un proche ou les services adaptés.
Peut-on vivre la rencontre à plusieurs ? Oui. Toutefois, nous recommandons généralement une rencontre individuelle afin que chacun puisse rester pleinement disponible à ce qu’il traverse.
Même entre proches, la présence des autres peut retenir certaines émotions, détourner l’attention ou modifier la manière dont l’expérience se déploie.
La rencontre peut néanmoins être vécue en couple ou avec un ou deux proches lorsque leur présence paraît importante ou rassurante.
Un proche peut-il être présent sans participer ? En principe, non. La présence d’une personne qui ne participe pas modifie le cadre et peut gêner ce qui se déroule. Une exception peut toutefois être envisagée lorsque la situation le justifie.
Est-ce discret vis-à-vis du voisinage ? Oui. Le cadre reste calme et le volume sonore limité. Nous veillons ensemble à préserver la tranquillité et la discrétion vis-à-vis du voisinage.
Après la rencontre
Comment prévoir le lendemain ? Réservez si possible une journée calme, sans obligations importantes ni sollicitations inutiles. Le repos, le silence et le temps laissé à l’expérience facilitent son intégration.
Un échange est-il prévu après la rencontre ? Oui. Un second temps d’échange vous est proposé quelques jours plus tard, afin de revenir sur ce que vous avez vécu, de clarifier certains éléments et de laisser l’expérience trouver progressivement sa place.
Organisation pratique
Jusqu’où vous déplacez-vous ? Nous pouvons nous déplacer partout en France, ainsi que dans certains pays européens. Les frais de déplacement dépendent de la distance et sont indiqués dans la proposition que nous vous adressons.
Combien de temps à l’avance faut-il nous contacter ? Nous accompagnons peu de rencontres et les dates disponibles sont limitées. Il est donc préférable de nous contacter suffisamment tôt, sans que cela vous engage à réserver.
Comment une rencontre est-elle confirmée ? Après un premier échange, nous vous adressons une proposition personnalisée qui précise le cadre, le déroulement, les disponibilités, la participation financière et les frais de déplacement. Si elle vous correspond, un échange personnel permet ensuite de vérifier que le cadre convient à chacun. La date est enfin confirmée par le versement d’un acompte.
Une rencontre avec l’Ayahuasca ne remplace pas un suivi médical, psychiatrique ou psychologique. Une difficulté de santé ou une période d’instabilité doit être abordée avec les professionnels compétents.
Pour approfondir les aspects scientifiques, pharmacologiques et liés à la réduction des risques, nous vous invitons à consulter les ressources d’ICEERS.
NOTRE CHEMIN – Notre histoire
Le chemin qui a donné naissance à Ayawa
Ayawa est né de deux parcours très différents, réunis en Amazonie puis façonnés par plus de vingt ans de vie commune, de pratique et d’accompagnement autour de l’Ayahuasca.
Lucimar, appelée la Fille de la Forêt, est née dans une petite communauté au bord d’un fleuve d’Amazonie. Elle a grandi dans une famille profondément liée aux plantes et aux soins traditionnels. Sa mère était guérisseuse, comme sa grand-mère avant elle, qui était reconnue dans toute la région.
Éric, son mari, s’est installé en Amazonie au milieu des années 1990, sans savoir que ce choix allait transformer le cours de sa vie. C’est là qu’ils se sont rencontrés et que leur histoire commune a commencé. Il recevra plus tard, au sein de la tradition, le nom de Richu Pícchu.
Leurs parcours étaient très différents. Au fil des années, ils ont construit une pratique commune, nourrie par l’héritage familial de Lucimar autour des plantes et des soins, puis par l’expérience acquise ensemble avec l’Ayahuasca.
Une pratique construite au fil des années
C’est Éric qui a rencontré l’Ayahuasca en 2002, auprès d’un maître préparateur du breuvage devenu depuis un ami fidèle. Cette rencontre a progressivement ouvert un nouveau chemin dans leur vie commune.
Après une dizaine d’années de pratique et d’implication, Lucimar et Éric ont commencé à organiser et accompagner leurs propres cérémonies.
Depuis 2012, ils ont organisé et accompagné près d’une centaine de cérémonies, principalement collectives, réunissant parfois jusqu’à une trentaine de participants, au Brésil, en Guyane française et en Europe.
Plus récemment, plusieurs rencontres les ont conduits à faire évoluer leur manière d’accompagner. Aujourd’hui, ils privilégient l’accompagnement individuel, tout en conservant la possibilité de vivre cette expérience en couple ou avec un ou deux proches.
Deux présences complémentaires
Durant la rencontre, Lucimar tient l’espace par sa présence et l’attention portée à chaque personne. Elle accompagne ce qui se manifeste sans appliquer de protocole figé.
Éric veille lui aussi au déroulement de la rencontre et reste pleinement disponible tout au long de la nuit. Leur accompagnement repose sur deux présences complémentaires, une longue expérience commune et un engagement partagé.
La naissance d’Ayawa
Ayawa est né d’un constat simple : en Occident, l’Ayahuasca circule parfois sans repères suffisamment solides, sans préparation sérieuse et sans cadre humain clairement posé.
Ce site a été conçu comme un espace pour comprendre leur approche, se préparer et choisir en connaissance de cause — sans promesse ni discours spectaculaire.
À PROPOS — Fonctionnement du site, confidentialité et limites des informations publiées
À propos de ce site
Ce site a été conçu pour présenter librement notre approche, sans publicité, sans inscription et sans dispositif destiné à suivre votre navigation.
Une navigation sans suivi
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Comme sur tout site internet, l’hébergeur peut toutefois enregistrer temporairement certaines données techniques nécessaires à la sécurité et au fonctionnement de ses serveurs.
La portée des informations publiées
Les contenus présentés sur ce site ont une vocation informative. Ils exposent notre expérience, notre approche et les conditions dans lesquelles nous envisageons les rencontres.
Ils ne constituent ni un diagnostic, ni une prescription, ni un avis médical, psychiatrique, psychologique ou thérapeutique.
Une difficulté de santé, un traitement en cours ou une période d’instabilité doit être abordé avec les professionnels compétents. Les informations générales publiées ici ne permettent pas d’évaluer une situation individuelle.
Une démarche volontaire
Toute décision d’envisager une rencontre doit rester personnelle, libre et suffisamment informée. Les échanges préalables permettent de présenter le cadre proposé et de vérifier ensemble s’il paraît adapté à la situation.
Les rencontres proposées par Ayawa ne remplacent en aucun cas un suivi médical, psychiatrique, psychologique ou thérapeutique.









